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Vive l'Europe !

Vive l'Europe !
un édito de Marcel Nuss dont je partage la colère et les inquiétudes

Actualité Interview : « Sortons du tout médicament » par Catherine Lemorton

interview-lepharmacien-juillet2012.pdf - Google Documents

Actualité Interview : « Sortons du
tout médicament »

Catherine Lemorton, pharmacien à Toulouse, est la nouvelle présidente de la
commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale. Redoutée des
industriels pour son franc-parler, elle défend pour sa profession l’évolution vers les
nouvelles missions.

Bien dit !

Mère d'un jeune handicapé, on lui refuse le renouvellement de son aide « Ils pensent peut-être qu'il y a eu un miracle ? » - Welcome - Blog en direct (live)

Mère d'un jeune handicapé, on lui refuse le renouvellement de son aide « Ils pensent peut-être qu'il y a eu un miracle ? » - Welcome - Blog en direct (live)
encore une histoire bien dégueulasse- il faut faire pression sur la MDPH 08 pour révision urgente des droits et retour à la 6e catégorie

Art R 541- 2 : Est classé en 6e catégorie l'enfant dont le handicap, d'une part, contraint l'un des parents à n'exercer aucune activité professionnelle ou exige le recours à une tierce personne rémunérée à temps plein et, d'autre part, dont l'état impose des contraintes permanentes de surveillance et de soins à la charge de la famille ; en cas notamment de prise en charge de l'enfant en externat ou en semi-internat par un établissement d'éducation spéciale, la permanence des contraintes de surveillance et de soins à la charge de la famille est définie par arrêté, en tenant compte des sujétions qui pèsent sur la famille en dehors des heures passées par l'enfant en établissement.
Pour l'application du présent article, l'activité à temps plein doit être entendue comme l'activité exercée conformément à la durée légale ou à la durée équivalente du travail.

"Un tiers des locataires du monde HLM vit en dessous du seuil de pauvreté" - Capital.fr

"Un tiers des locataires du monde HLM vit en dessous du seuil de pauvreté" - Capital.fr
ce Mr Bert est très mal informé quand il prétend : Doit-on nécessairement appliquer les normes pour les handicapés à tous les logements d’un immeuble comme c’est le cas aujourd’hui ?... Ces questions, en temps de crise, méritent d’être posées.
en effet, il n'y a qu'un faible pourcentage de logements rendus accessibles par immeuble ! Quand au surcout de construction lié au handicap, c'est 2% !

Le Conseil d'Etat reste inflexible sur l'accessibilité et les collectivités s'inquiètent - Localtis.info un service Caisse des Dépôts

Le Conseil d'Etat reste inflexible sur l'accessibilité et les collectivités s'inquiètent - Localtis.info un service Caisse des Dépôts

Au fil des arrêts, le Conseil d'Etat reste inflexible sur le caractère universel de l'accessibilité prévue par la loi Handicap du 11 février 2005. A plusieurs reprises, il a ainsi déjà sanctionné des tentatives réglementaires d'assouplissement de l'accessibilité du cadre bâti, tandis que le Conseil constitutionnel faisait de même sur les tentatives législatives (voir nos articles ci-contre). Dans un arrêt du 22 juin 2012, le Conseil d'Etat prend une position similaire sur la question de l'accessibilité des transports en commun.
En l'espèce, il confirme l'annulation d'une délibération du 26 février 2008 du bureau de la communauté d'agglomération du Pays voironnais (92.000 habitants) approuvant le schéma directeur d'accessibilité du réseau de transports publics du Pays voironnais. Ce schéma "ne prévoyait, pour un motif tiré des contraintes techniques et budgétaires de la collectivité, l'aménagement d'ici l'expiration du délai imparti par la loi [le 1er janvier 2015, ndlr] que de 42,5% des points d'arrêts des lignes régulières du réseau de transport considéré, sans envisager d'aménagements pour 1.030 points d'arrêts, dont 380 sur des lignes régulières, outre une centaine d'autres points d'arrêts pour lesquels une impossibilité technique existerait".
La cour administrative d'appel de Lyon - dont la communauté d'agglomération attaquait la décision - avait relevé "que plus de 1.000 arrêts, soit près de 60% des arrêts du réseau, ne seraient pas rendus accessibles dans le délai prévu par la loi, au motif que l'aménagement de l'ensemble du réseau aurait un coût global trop élevé pour la communauté d'agglomération mais sans faire état, pour les différents points d'arrêts, d'obstacles techniques impossibles à surmonter, sauf à procéder à des aménagements d'un coût manifestement disproportionné". Dans ces conditions, le Conseil d'Etat considère que la cour administrative d'appel de Lyon "a pu, sans erreur de droit, en déduire que la délibération attaquée était intervenue en méconnaissance des prescriptions résultant de l'article 45 de la loi du 11 février 2005". Le Conseil rejette par conséquent le recours de la communauté d'agglomération du Pays voironnais et confirme l'annulation pour excès de pouvoir de sa délibération adoptant le schéma directeur d'accessibilité du réseau de transports publics.

Une dérogation de 60% ?

Cet arrêt a suscité l'inquiétude du Gart (Groupement des autorités responsables des transports) et de l'AdCF (Assemblée des communautés de France). Dans un communiqué du 4 juillet, les deux organisations "alertent les autorités publiques sur les conséquences de la récente décision du Conseil d'Etat pour les collectivités". Elles observent que cette décision "vide de sa substance la circulaire [du 13 avril 2006 relative à l'application de la loi du 11 février 2005], produite par le ministère de l'Equipement, qui avait notamment invité les autorités organisatrices de transport à renoncer à engager des travaux au cas où ceux-ci seraient manifestement disproportionnés par rapport à leur impact effectif sur le fonctionnement du service".
Tout en prenant acte de la décision du Conseil d'Etat, les deux organisations rappellent que "les conséquences pour l'accessibilité des transports collectifs ne sont pas minces" et s'inquiètent des conséquences budgétaires d'une position maximaliste. Pour appuyer leur propos, elles disent même craindre "que certaines collectivités se voient dans l'obligation de fermer purement et simplement certaines dessertes de leur territoire, au risque d'aggraver la fracture territoriale [...]".
Pour ne pas en arriver là, le Gart et l'AdCF en appellent à des discussions tripartites entre l'Etat, les associations des personnes handicapées et les associations de collectivités territoriales, "afin d'envisager les solutions adaptées aux besoins des personnes en situation de handicap et aux contraintes des collectivités locales". Reste une question, que n'évoquent pas directement l'arrêt du Conseil d'Etat et les deux organisations : avec près de 60% de points de desserte du réseau non accessibles, peut-on vraiment parler de "dérogations" ? 
Jean-Noël Escudié / PCA

Danger : des parabènes dans 400 produits pharamceutiques ! - YouTube

Danger : des parabènes dans 400 produits pharamceutiques ! - YouTube
ce qui m'énerve c'est que les abus des labos pharmaceutiques jettent les malades dans les bras de gourous ou arnaqueurs qui vendent fort chers des produits prétendument naturels pas forcément efficace, chers et parfois dangereux

Handicap: le conseil d'Etat confirme l'obligation d'accessibilité des transports : Faire Face

Handicap: le conseil d'Etat confirme l'obligation d'accessibilité des transports : Faire Face
excellente nouvelle que je me suis empressée de communiqué à Tisseo autorité organisatrice des transports du périmètre urbain de Toulouse ! Tisseo qui prévoit seulement 76% de ses arrêts de bus accessibles en 2015 ....