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Rassemblement 30/11 contre dépistage trop précoce surdité


Communiqué de Presse……


RASSEMBLEMENT
Mardi 30 novembre 2010 à 14h
Face la Préfecture,
Place St Etienne à Toulouse

Rassemblement aussi à Paris (voir le site)

Opposition à la proposition de Loi sur le dépistage précoce des troubles de l’audition
è Vote prévu à l’assemblée Nationale le mardi 30 novembre

Nous sommes POUR le dépistage mais
CONTRE le dépistage PRECOCE (dès le 3ème jour après la naissance)

Ce dépistage PRECOCE ne résout aucun problème
des retards de langage ( ANAES 1999, HAS 2007)

ARGUMENTS OPPOSABLES :
·       Perturber le développement psycho-comportemental de l’enfant
·       Déstabiliser la relation affective Mère-Enfant

Il faut que le corps médical cesse d’ignorer l’existence des associations des Sourds, des parents d’enfant sourd et des professionnels en LSF.

La surdité n’est pas une maladie, aucun Sourd n’a souffert, il est un être humain comme tout autre entendant

Soutien à la FNSF et l’ANPES avec des associations départementales affiliées.

29/11/2010

La Gazette Santé Social - Actualité - L'actu - La Fegapei décline ses priorités de santé

La Gazette Santé Social - Actualité - L'actu - La Fegapei décline ses priorités de santé
"Autisme, handicap psychique, vieillissement des personnes handicapées, éducation, accès à l'emploi.... La Fédération nationale des associations gestionnaires au service des personnes handicapées (Fegapei) a détaillé, le 24 novembre 2010, ses priorités de santé publique pour les personnes handicapées. ".....
bien qu'assoc gestionnaire des propositions intéressantes

Secu01

Secu01
Alain MINC, la sécu,
et le bon vieux temps des monarchies de droit divin.

Handi-Social

Handi-Social
Communiqué du CIAH 31 (dont fait partie mon association Handi-social) : Tramway T1 de Toulouse : attention danger pour les personnes à mobilité réduite
et suites et photos de la réunion du CIAH du 19 novembre sur retraite et invalidité

Ni Pauvre Ni Soumis toujours dans la rue et dans les médias en novembre

Ni Pauvre Ni Soumis toujours dans la rue et dans les médias en novembre
Compte rendu, photos, vidéos des manifs NPNS des 6 et 23 novembre, de l'action à l'ARS Midi Pyrénées avec Act up le 19 nov et passage dans les médias les 8 et 13 nov

Le Premier ministre annonce une concertation nationale sur la protection sociale, notamment pour traiter la dépendance

dans annuaire-secu
 
Le Premier ministre annonce une concertation nationale sur la protection sociale, notamment pour traiter la dépendance
26/11/10 - Dix jours après avoir été reconduit à la tête du gouvernement, le Premier ministre a prononcé le 24 novembre sa déclaration de politique générale à la tribune de l'Assemblée nationale. Environ trois quarts d'heure de discours, au cours desquels il a présenté les objectifs du nouveau gouvernement jusqu'à l'élection présidentielle de 2012 en reprenant à son compte les pistes évoquées par Nicolas Sarkozy lors de son intervention télévisée, la semaine dernière : priorité à l'emploi et à la poursuite des réformes, vaste consultation sur la dépendance, réduction du nombre de fonctionnaires et d'agents de l'administration.... François Fillon a consacré un court volet de son discours à la Sécurité sociale. "Nous lancerons une concertation nationale sur la protection sociale qui associera tous les acteurs : partenaires sociaux, professionnels de santé, mutuelles, assurances, collectivités territoriales, au premier rang d'entre elles les conseils généraux", a-t-il déclaré. Contrairement à ce que le chef de l'Etat avait indiqué la semaine passée, cette concertation qui aura pour "but immédiat de traiter de la question de la dépendance" portera sur un champ plus large en intégrant la santé. Elle "devra examiner les voies et les moyens de réguler les dépenses de santé, de fixer la part des régimes obligatoires et complémentaires, et de diversifier les modes de financement". François Fillon a affiché sa détermination à maîtriser les comptes de la branche maladie. "Nous ne devons pas laisser dériver les comptes de l'assurance maladie par démagogie. Notre responsabilité collective ne peut pas être esquivée". La concertation sur la dépendance aura notamment pour objectif de sérier "sans a priori ni préjugé" les pistes de financement - assurance obligatoire ou facultative, collective ou individuelle. Le Premier ministre a évalué mercredi à 22 milliards d'euros par an actuellement, et à 30 milliards d'ici quelques années le coût de la dépendance des personnes âgées pour laquelle le gouvernement veut mettre en place une cinquième branche. Le chiffre de 30 milliards d'euros, qui avait été annoncé par François Baroin, ministre du Budget, lundi sur France Inter, correspond au coût prévisionnel pour l'Etat, la Sécurité sociale et les départements dans quinze ans, une estimation réalisée par le Centre d'analyse stratégique il y a quatre ans et réactualisée. Les dépenses consacrées à la dépendance en 2009 représentent déjà 21,6 milliards. Plusieurs acteurs politiques et du secteur des complémentaires santé ont estimé qu'il fallait rester prudent sur les prévisions quant au nombre de personnes âgées et aux montants à mobiliser dans le cadre de la réforme du financement de la dépendance. Ils s'exprimaient à l'occasion d'une journée organisée jeudi 25 novembre à Paris par l'Institut Silverlife autour du cinquième risque et de l'assurance dépendance.
Notons que si aucun calendrier précis n'a été donné par François Fillon pour cette concertation qui devrait être organisée par Xavier Bertrand et Roselyne Bachelot, cette dernière a confirmé au Figaro (26-11) le programme de l'Elysée, à savoir un débat sur la dépendance au printemps 2011 et une intégration des mesures financières dans le PLFSS pour 2012."Au-delà de ce texte, la question du vieillissement restera d'actualité dans les années à venir", souligne la ministre des solidarités Le Premier ministre s'est également bien gardé d'évoquer la création d'une nouvelle branche de sécu. Quant à une réforme de l'assurance maladie, elle est hautement improbable avant l'élection de 2012. Mais elle deviendra incontournable après.
> Le discours de François Fillon à l'Assemblée nationale :
http://www.gouvernement.fr/premier-ministre/francois-fillon-l-elan-de-la-reforme-est-intact-0
> Plusieurs milliards à trouver pour les personnes âgées - Les Echos du 23 novembre  :
http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/020948873917-plusieurs-milliards-a-trouver-pour-les-personnes-agees.htm
> Bachelot lance le débat sur la dépendance - Le Figaro
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/11/26/01016-20101126ARTFIG00639-bachelot-lance-le-debat-sur-la-dependance.php

25/11/2010

lettre information annuaire secu

lettre information annuaire secu
L'étude de la CNAMTS sur le Médiator rendue publique. Xavier Bertrand s'empare de ce dossier brûlant
18/11/10 - Un premier dossier brûlant pour Xavier Bertrand, notre nouveau ministre de la Santé. L'affaire de ce médicament du laboratoire Servier prescrit à des diabétiques en surpoids, mais également à des patients désireux de perdre du poids, revient sur le devant de la scène. Les conclusions d'une étude de la CNAM (voir mon long article dans la lettre 422) ont été présentées lundi 15 novembre lors d'une réunion extraordinaire de la Commission nationale de pharmaco-vigilance de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). Selon l'étude qui se base sur une extrapolation, entre 1976 et 2009, 500 personnes au minimum sont décédées des suites d'atteintes cardiaques graves - des valvulopathies - après avoir pris du Mediator, et plus de 3 500 auraient également été hospitalisées pour des lésions cardiaques. Ce document insiste sur le fait que cette estimation de mortalité est "a minima". Des données qui ont été précisées et complétées mardi lors d'une conférence de presse par l'Afssaps qui a tenté de justifier le retrait plus que tardif du médicament typiquement français. Environ 5 millions de patients ont été exposés à Mediator en France durant trente trois ans. L'analyse des données de la CNAMTS a montré que, parmi 303 000 patients qui ont eu une prescription de benfluorex en 2006, et qui ont été suivis jusqu'en juillet 2010, il y a eu 597 hospitalisations pour insuffisance valvulaire, dont la moitié ont conduit à une intervention chirurgicale pour remplacement valvulaire. Parmi ces patients, "il y a eu 64 décès dans les quatre ans et demi de suivi, dont 46 pouvaient être considérés comme secondaires à la valvulopathie", a précisé Philippe Lechat, directeur de l'évaluation du médicament à l'Afssaps.
Irène Frachon, médecin à l'hôpital de Brest, qui s'est battue contre le silence autour du médicament Mediator, a exprimé son "grand soulagement" de voir reconnaître officiellement ce "désastre sanitaire". Ce médecin a publié en juin dernier un livre intitulé "Mediator 150 mg. combien de morts ? sous-titre censuré" qui décrit comment la firme et l'Afssaps se sont peu empressées pour protéger les patients contre les effets indésirables graves de ce médicament.
Xavier Bertrand a reçu mardi matin Jean Marimbert, le directeur général de l'Afssaps pour qu'il lui fasse "un point de la situation" sur ce scandale de santé publique qui n'a sans doute pas fini de faire parler de lui. Au cours d'une conférence de presse, le ministre de la Santé a recommandé mardi à "tous ceux" qui ont pris du Mediator, de consulter un médecin, "tout particulièrement" ceux qui en ont pris pendant 3 mois au cours des 4 dernières années. La CNAMTS (en partenariat avec l'Afssaps) va envoyer prochainement un courrier d'information aux personnes concernées, mais seulement celles ayant consommé du Mediator entre novembre 2008 (compte tenu du délai légal de deux ans de conservation des données nominatives) et novembre 2009, date de retrait du marché du médicament. Le ministre a par ailleurs annoncé la mise en place d'un "comité de suivi" sur ce dossier et indiqué qu'il allait confier une mission à l'IGAS pour élaborer des recommandations afin de développer des études post-autorisation de mise sur le marché (post-AMM). L'Inspection aura également à déterminer "les contours" d'une collaboration renforcée entre l'Afssaps et la CNAMTS, pour améliorer l'accès aux données de santé, "en lien avec la CNIL et les associations de patients afin de respecter les données de la vie privée et la confidentialité". Sur la question des conflits d'intérêts potentiels des experts travaillant dans le domaine de la pharmacovigilance, Xavier Bertrand a assuré que ce point faisait aussi partie de la mission confiée à l'IGAS. Nora Berra, la nouvelle secrétaire d'État à la Santé qui connaît bien l'industrie pharmaceutique pour y avoir travaillé une dizaine d'années, a déclaré mardi sur i-Télé : "Il faudra voir la relation d'imputabilité entre le médicament et ses effets. Donc il y a un gros travail de compilation de données, de connaissance et d'expertise à faire sur ce dossier". Les médecins et épidémiologistes de l'Afssaps et de la CNAMTS qui ont déjà fait ce gros travail depuis des mois apprécieront. La mise en cause du Mediator survient alors que Servier a déjà subi plusieurs condamnations en justice concernant un coupe-faim dont la composition est proche de celle du Mediator, l'Isoméride, retiré de la vente dès 1997.
Dans un article "MEDIATOR, on se calme !", le Dr Dupagne répond à la question qui taraude les patients "Que faire si l'on a pris du Médiator" en soulignant que "le conseil de Xavier Bertrand incitant tous les utilisateurs à consulter leur médecin paraît aussi injustifié que l'avait été le maintien prolongé sur le marché de ce médicament médiocre et dangereux". Il rappelle qu'il "faudra tout de même que l'on mette à jour les dysfonctionnements successifs qui ont permis le maintien sur le marché de ce médicament. L'absence de sanctions après le désastre de la vaccination antigrippale A/H1N1 ne (le) rend pas optimiste sur ce point". Rappelons pour conclure que la Commission de la transparence avait estimé dès 1999 que Mediator apportait un service médical rendu (SMR) insuffisant, c'est-à-dire qu'il ne méritait pas de continuer à être pris en charge par la collectivité. Elle avait confirmé cet avis en 2006.
> Le point d'information de l'Afssaps :
http://www.afssaps.fr/Infos-de-securite/Points-d-information/Le-Mediator-R-chlorhydrate-de-benfluorex-Point-d-information
> Mediator : le ministre de la Santé appelle à consulter - Le Figaro 16 novembre 2010 :
http://www.lefigaro.fr/sante/2010/11/16/01004-20101116ARTFIG00759-mediatorle-ministre-de-la-sante-appelle-a-consulter.php
> MEDIATOR, on se calme ! :
http://www.atoute.org/n/article170.html

La Gazette Santé Social - Actualité - L'actu - Le Sénat demande des financements supplémentaires

La Gazette Santé Social - Actualité - L'actu - Le Sénat demande des financements supplémentaires
pour le financement de la protection de l'enfance et pour les MDPH : i lest plus que temps pour les MDPH car ici en Haute Garonne, la Comex (conseil d'administration de la MDPH) a décidé d'autoriser le CG à attaquer l'Etat pour l'absence de compensation des charges qui étrangle les MDPH

collectif44-hse.over-blog.com

collectif44-hse.over-blog.com
Collectif 44 : "180, c’est le nombre d’élèves n’ayant aucun accompagnement malgré une notification MDPH; 230 élèves en attente de notification MDPH (CDAPH d'octobre)...".
Le combat continue donc, et il est évident que la situation devra vraisemblablement se jouer, pour un certain nombre de familles, devant le tribunal... administratif…

UNCCAS

UNCCAS
Services à la personne : bientôt le coup de grâce ?

Fenêtre sur l'Europe

Fenêtre sur l'Europe
Handicap : L’Europe de l’inclusion ne peut plus attendre !

21/11/2010

Une mise au placard équivaut à un licenciement abusif : Actualités du droit

Une mise au placard équivaut à un licenciement abusif : Actualités du droit
mon comm : cette jurisprudence de cassation pourrait s'appliquer au cas d'un travailleur handicapé "poussé" vers la sortie par placardisation

Réflexe Handicap

Réflexe Handicap
comuniqué de l'APF : Prochain chantier présidentiel, la dépendance : quid du handicap ?

20/11/2010

cp20101117b - Sénat

cp20101117b - Sénat
"Communiqué du 17 novembre 2010 :La commission des affaires sociales demande 100 millions supplémentaires pour le fonds national de protection de l’enfance et souhaite l’apurement des dettes de l’Etat vis-à-vis des maisons du handicap"
mon comm : il s'agit d'une proposition du sénateur Blanc, l'auteur de la proposition de loi sur les MDPH qui en profite pour mettre à mal l'accessibilité : alors ce serait très bien que l'Etat régle ses dettes aux MDPH mais il ne faudrait pas pour autant que les élus de gauche en arrive à soutenir la proposition de loi sur les MDPH (comme le fait à tort la sénatrice Jarraud) qui s'attaque à l'accessibilité : sinon le compromis se ferait sur le dos des personnes handicapées !!!

Yanous ! Espace handicap moteur : Un élévateur pour les Barbares.

Yanous ! Espace handicap moteur : Un élévateur pour les Barbares.
Parce qu'il défend l'un des prévenus du tristement célèbre gang des Barbares, l'avocat paralytique Jean-François Blay a obtenu en 15 jours ce qu'il réclamait depuis 15 ans : l'accessibilité de la Cour d'Assises de Créteil.

Extrait de Yanous : décret sur réforme de l'AAH

Extrait de www.yanous.fr :

Mardi 16 novembre - Allocations - AAH trimestrialisée.
Le décret modifiant les conditions de versement de l'Allocation aux Adultes Handicapés est paru au Journal Officiel. Les allocataires qui exercent une activité professionnelle devront, à compter du premier trimestre 2011, remplir tous les trois mois une déclaration de ressources perçues durant la période et destinée à recalculer immédiatement le montant de la prestation; 90.000 à 100.000 personnes seraient concernées, selon les estimations du Gouvernement et du Parlement, les travailleurs handicapés en établissement et service d'aide par le travail (ESAT) demeurant sous le précédent régime basé sur la simple transmission aux Caisses d'Allocations Familiales de la déclaration annuelle de revenus. Les modalités de cumul entre AAH et un revenu sont modifiées : intégral durant six mois lors d'une reprise d'activité (le précédent système assurait un cumul intégral durant 12 à 24 mois), il sera partiel avec abattement de 80 % sur les revenus d'activité inférieurs à 316€ par mois, et de 40 % au-delà. La rémunération versée par une personne handicapée qui utilise sa Prestation de Compensation du Handicap d'aide humaine pour salarier son conjoint, concubin ou pacsé, est exclue des revenus pris en compte. De multiples dispositions techniques alourdissent la compréhension des revenus et des abattements pris en compte. Ces nouvelles modalités sont applicables à compter du 1er janvier 2011.

Désengagement financier de l'Etat sur le handicap - Paris.fr

Désengagement financier de l'Etat sur le handicap - Paris.fr
La Mairie de paris a obtenu la condamnation de l'Etat au profit de la MDPH 75 et c'est une très bonne chose : espérons que d'autres Conseils généraux attaqueront aussi

Le Quotidien du Médecin : toute l'information et la formation médicale continue des médecins généralistes et spécialistes

Le Quotidien du Médecin : toute l'information et la formation médicale continue des médecins généralistes et spécialistes

"La thérapie de choc des usagers :Limitation de la liberté d’installation, fixation par les ARS de quotas médicaux régionaux en fonctionn des besoins, généralisation de la rémunération au forfait...: telles sont quelques-unes des propositions décoiffantes présentées par le Collectif interassociatif sur la Santé (CISS) et deux autres organismes pour mettre fin aux désordres de la démographie médicale."

Conférence débat le 14 décembre à Toulouse


APIHMS
Association pour la Promotion des Intellectuels Handicapés Moteurs ou Sensoriels

Conférences-débats
Sur les thèmes de l’insertion scolaire, universitaire et professionnelle

Mardi 14 décembre 2010 à 14h

Salle Duranti Osète
6 rue du lieutenant-colonel Pélissier
31000 TOULOUSE
Métro : Capitole

     Le vivre ensemble à l’école
               Docteur Emmanuelle Godeau médecin de santé publique
              Service médical du Rectorat de Toulouse
              UMR Inserm U558  Université Paul Sabatier
              Présidente de l’association « L’esperluette »

    L’expérience du handicap à l’université
               Jean-Paul Génolini   Maître de conférences
              UFR STAPS Université Paul Sabatier
              Administrateur de l’association  « L’esperluette »

    L’insertion professionnelle des personnes handicapées,                
    le cadre légal
           Jean-Luc Abitteboul directeur de CAP emploi 31- Handi Pro 31

L’exposé de chaque intervenant sera suivi du témoignage respectivement d’un(e) lycéen(ne), d’un(e) étudiant(e) et d’une personne insérée dans le monde professionnel puis d’un débat avec le public.


L’APIHMS, créée en 1970 par un professeur du lycée spécialisé « Le Parc Saint-Agne » devenu « Centre Jean Lagarde », organise cette manifestation à l’occasion de l’anniversaire de ses 40 ans
.
APIHMS
7 impasse de la Tuilerie
31320 Castanet-Tolosan
http://www.apihms.org/
contact : contact@apihms.org

1_gt_mandatprotectionfuture_200604_bd.pdf (Objet application/pdf)

1_gt_mandatprotectionfuture_200604_bd.pdf (Objet application/pdf)
info sur le mandat de protection future : possibilité de désigner des tiers de confiance dans le cas où l'on est plus en état de se défendre seul
BREF HISTORIQUE DE L’ACCOMPAGNEMENT SCOLAIRE
ORIGINE ET DEVELOPPEMENT DE LA FNASEPH

Détail d'un texte

Détail d'un texte
le décret réformant l'AAH : pour ceux qui travaillent, à partir de janvier 2011, déclaration trimestrielle de ressources : ce sera une bonne chose pour ajuster les revenus qui jusqu'à maintenant subissait un décalage de 2 ans pour prendre en compte les changements - reste le problème : les CAF auront-elles les moyens de suivre et les usagers seront -ils suffisamment informés ?

Première Page

Première Page

programme journée Nationale Trisomie 21 le 21 Novembre en Haute Garonne

De l'autonomie à la dépendance assurancielle pour les personnes âgées

De l'autonomie à la dépendance assurancielle pour les personnes âgées
à lire - pour la fin de la barrière d'âge pour la prise en charge de la dépendance et contre le recours à l'assurance : je suis d'accord

Observatoire des inégalités

Observatoire des inégalités
Promouvoir la diversité permet-il vraiment de combattre les inégalités sociales ?
le 12 novembre 2010
La "diversité" est à la mode et occulte les inégalités sociales. Les personnes handicapées, comme bien d’autres, n’ont pas grand chose à y gagner. Le point de vue de Jean-Marie Barbier, président de l’Association des paralysés de France, extrait du hors-série "Les inégalités en France" d’Alternatives Economiques.
Mon comm : Tout à fait d'accord avec Jean Marie

La Voix est Libre Midi-Pyrénées - France 3

La Voix est Libre Midi-Pyrénées - France 3
Quelle politique publique face au handicap ? Samedi 13 novembre à 11h20 sur France 3

Quelle politique publique face au handicap et pour aider les plus touchés dans leur quotidien ? Comment œuvrer à la réinsertion sociale et professionnelle des handicapés ?
A deux jours de la semaine qui leur est consacrée, La Voix est Libre ouvre le débat.
Avec Patrick Noviello sur le plateau pour en parler :
- François SIMON, Vice Président de la Région Midi-Pyrénées en charge des Solidarités
- René RETTIG, en charge du dossier "handicap" à l’UMP 31
- Jean-Christophe PARISOT, Sous-Préfet Hors cadre en charge du Développement Social
- Anne- Marie NUNES, Représentante Départementale de l’APF pour le Gers, Porte Parole de "Ni pauvre, Ni soumis"
> et avec la participation de Laurent Dubois, politologue

Mon comm : écoeurée par l'attitude de Jean Christophe Parisot qui semble donner des gages d'allégeance à ceux qui l'ont nommé préfet plutôt que de vouloir défendre les droits de toutes les personnes en situation de handicap - il semble un peu trop oublier que la majorité des personnes handicapées n'ont pas eu les mêmes chances que lui sur le plan des moyens que sa famille a pu consacrer à son éducation : une attitude de privilégié que je trouve méprisante pour ceux qui ont eu moins de chance

ARFtlv : Prévention de la pénibilité du travail

ARFtlv : Prévention de la pénibilité du travail
mon comm : ces nouvelles mesures me paraissent complétement irréalistes notamment pour les travailleurs qui changent fréquemment d'employeurs o usont en intérim : à croire qu'on ne veut pas vraiment lutter contre la pénibilité ...

LOGEMENT | France-Handicap-Info

LOGEMENT | France-Handicap-Info
Un couple de Tunisien expulsés dix jours avant la trêve avec deux enfants handicapés a Paris
Mon comm : j'ai honte de la politique de mon pays !

LÉGISLATION | France-Handicap-Info

LÉGISLATION | France-Handicap-Info
La loi sur les MDPH adoptée au Sénat limite l’ambition de la loi handicap de 2005 pour la FNATH

ÉCONOMIE | France-Handicap-Info

ÉCONOMIE | France-Handicap-Info
WebSourd reçoit le Grand Prix de la Finance Solidaire pour sa 1ère édition
mon comm : très bonne initiative

POLITIQUE | France-Handicap-Info

POLITIQUE | France-Handicap-Info
le prochain combat à mener, la défense d'une vrai médecine du travail

SOCIALE – COLLECTIVITÉ LOCALE | France-Handicap-Info

SOCIALE – COLLECTIVITÉ LOCALE | France-Handicap-Info
Les chèques solidarité pour les personnes âgées et handicapées présentées dans la Sarthe
à suivre

EMPLOI – FONCTION PUBLIQUE | France-Handicap-Info

EMPLOI – FONCTION PUBLIQUE | France-Handicap-Info
Présentation de la politique du handicap du CNFPT à l’occasion de la semaine pour l’Emploi

JUSTICE ADMINISTRATIVE | France-Handicap-Info

JUSTICE ADMINISTRATIVE | France-Handicap-Info
JUSTICE ADMINISTRATIVE
:L’Etat condamner à payer ses dettes a la ville de Paris
L'Etat doit payer pour les MDPH et la ville de Paris a eu raison d'attaquer devant le Tribunal

HANDISPHERE -

HANDISPHERE -
Rapport d'orientation
de la HAS : Syndrome fibromyalgique de l'adulte

09/11/2010

La Cimade - Espace presse / communiqués

La Cimade - Espace presse / communiqués
Démantèlement de l’Aide médicale d’Etat : La ministre de la Santé renonce à défendre la santé des plus pauvres
Communiqué de Presse inter-associatif FNARS, ODSE, UNIOPSS

je soutiens !

08/11/2010

Le Quotidien du Médecin : toute l'information et la formation médicale continue des médecins généralistes et spécialistes

Le Quotidien du Médecin : toute l'information et la formation médicale continue des médecins généralistes et spécialistes

"Les médecins-conseils intéressés : Branle-bas de combat dans le monde médical. Un accord d’intéressement signé entre l’assurance-maladie et ses médecins-conseils permet à ces derniers de percevoir une rémunération complémentaire (représentant 2 % environ de leur salaire) sur la base d’une maîtrise des dépenses de certains postes comme les IJ ou les prescriptions de plusieurs médicaments. Un texte « qui sème le trouble sur l’indépendance des médecins-conseils », selon l’Ordre, tandis que les syndicats médicaux crient au scandale....."

mon comm : il n'y a plus de notion de soins, seulement de cout !

Le Sénat sévère sur le "chantier mal préparé et inabouti" de la réforme de l'AAH - Localtis.info

Le Sénat sévère sur le "chantier mal préparé et inabouti" de la réforme de l'AAH - Localtis.info

Le Sénat sévère sur le "chantier mal préparé et inabouti" de la réforme de l'AAH

Publié le 29 octobre 2010

La commission des affaires sociales du Sénat a remis un rapport très critique sur la réforme de l'allocation aux adultes handicapés, la principale prestation en la matière avec une dépense annuelle de sept milliards d'euros. Le texte pointe notamment le manque de maîtrise d'une dépense aux déterminants mal connus, mais aussi les insuffisances de la réforme en cours de cette prestation, jugée mal préparée "et encore très largement inapplicable".

Annoncée dès l'automne 2007 et supposée entrer en vigueur le 1er janvier 2011, la réforme de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) n'en finit pas de prendre du retard (voir notre article ci-contre du 15 septembre 2010). Bien qu'un projet de décret soit en circulation depuis avril 2010, la date du 1er janvier paraît aujourd'hui très incertaine. Lorsqu'il a reçu, le 13 septembre dernier, les représentants du comité d'entente, qui regroupe 66 associations représentant les personnes handicapées, le chef de l'Etat s'est d'ailleurs bien gardé d'apporter des précisions sur le calendrier de la réforme. Le communiqué de l'Elysée publié après cette rencontre indique simplement que la revalorisation de cette prestation "doit être l'occasion de mener à son terme la réforme de l'allocation aux adultes handicapés, afin qu'elle soit mieux adaptée aux besoins des personnes qui ne peuvent pas travailler, aussi bien qu'aux besoins de ceux qui peuvent travailler".

Des écarts qui se creusent

Le rapport d'information de la commission des affaires sociales du Sénat - rédigé par Albéric de Montgolfier, Auguste Cazalet et Paul Blanc - n'est pas tendre avec la gestion et la réforme de cette prestation. Il formule en effet une série de critiques - souvent sévères - sur de nombreux aspects de l'AAH. Les premières concernent le manque de visibilité budgétaire de cette prestation. Les dépenses de l'AAH ont en effet progressé de 39% entre 2002 et 2009, pour atteindre près de 7 milliards d'euros. Sur la même période, le nombre de bénéficiaires s'est accru de 13%, pour atteindre 850.700 en 2009 (et une projection d'environ 900.000 pour 2011). Même si on se limite à la période antérieure à 2007 - c'est-à-dire avant la décision du chef de l'Etat de revaloriser le montant de l'AAH de 25% sur cinq ans -, les taux de progression sont respectivement de 21% et 7%.
Le rapport de la commission des affaires sociales pointe aussi l'écart quasi systématique entre les crédits inscrits en loi de finances initiale au titre de l'AAH et les dépenses constatées. Acceptable jusqu'en 2006 (autour d'une quarantaine de millions d'euros), cet écart ne cesse de croître depuis lors. De 69 millions d'euros en 2007, il est passé à 236 millions en 2008 puis à 337 millions en 2009 et devrait atteindre 404 millions d'euros cette année, soit 6,6% de la dépense budgétée. Pour les rapporteurs, "il est patent que les conséquences du dynamisme de l'AAH n'ont pas été tirées en termes budgétaires". Ils se font même plus précis en constatant : "Le gouvernement a manifestement ignoré la tendance qui s'est dessinée et amplifiée depuis 2006. De surcroît, les mesures d'économies, mises en avant dans chaque projet annuel de performances, n'ont jamais été confirmées. Quand bien même elles auraient été réalisées, leur montant n'aurait jamais suffi à compenser la progression constatée de la dépense." Cet écart croissant pèse lourdement sur la trésorerie de la Caisse nationale d'allocations familiales, puisque celle-ci avance le versement des dépenses non budgétées, en attendant le remboursement de l'Etat.

Des déterminants qui restent mal connus

Bien que la création de l'AAH remonte à 1975, le rapport constate que les déterminants de cette prestation ont des effets mal connus. Il est, en particulier, quasi impossible de déterminer la part respective de l'effet volume (nombre de bénéficiaires) et de l'effet prix (montant de la prestation). Faute d'une explication qui s'imposerait, les auteurs reprennent plusieurs hypothèses tirées du rapport des inspections générales des affaires sociales et des finances en 2006 : "Le meilleur accès au droit des personnes handicapées, une légitimité accrue de la reconnaissance du handicap, la hausse du nombre de personnes isolées en situation de handicap, qu'elle provienne de phénomènes souhaités (accès accru à l'autonomie, politiques de maintien à domicile ou d'hospitalisation de jour) ou subis (diminution des solidarités familiales ou locales)". S'y ajoutent des effets conjoncturels (la revalorisation de 25% du montant de l'AAH) ou démographiques. Enfin, la dernière explication à la croissance continue des effectifs et des dépenses tient à l'absence de sortie du dispositif, comme le relevait déjà le rapport de l'Inspection générale des affaires sociales et de l'Inspection générale des finances, qui voyait dans l'AAH "un dispositif marqué par une forte inertie, aucune politique de sortie n'ayant été mise en place afin de rendre possible l'insertion sociale et professionnelle de ses bénéficiaires". Dans ces conditions, la réforme annoncée par Nicolas Sarkozy en juin 2008 - qui met l'accent sur la sortie vers l'emploi - était particulièrement attendue.

Une réforme en attente d'un "nouveau souffle"

La commission des affaires sociales du Sénat ne semble pourtant guère convaincue et évoque plutôt "une réforme en attente d'un nouveau souffle". Les difficultés actuelles de l'AAH tiennent en effet à plusieurs facteurs : la définition juridique ambiguë de l'AAH et de ses compléments (à la fois minimum social et compensation de l'incapacité, sur la base d'un critère médical), la difficulté à apprécier le taux d'incapacité - décision souvent vécue par les personnes handicapées comme subjective et arbitraire (avec l'existence de "seuils couperets" à 50% ou 80% d'incapacité) -, la difficulté à définir l'incapacité à travailler ou la restriction substantielle et durable d'accès à l'emploi, etc. S'ajoute à ces éléments ce que le rapport du Sénat appelle "le chevauchement des publics éligibles au RSA et à l'AAH", notamment à travers l'attribution de l'AAH, par certaines maisons départementales des personnes handicapées (MDPH), à des personnes de plus de 50 ans bénéficiaires du RMI/RSA depuis plus de trois ans (l'absence d'insertion préjugeant alors d'une "restriction substantielle et durable d'accès à l'emploi").
La question des MDPH et des commissions des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) est en effet au coeur du rapport de la commission des affaires sociales : "Le caractère ambigu des critères d'éligibilité à l'AAH explique en grande partie les disparités territoriales observées dans les pratiques des MDPH. Cette iniquité de traitement des demandes appelle des mesures renforcées d'harmonisation, d'évaluation et de contrôle des procédures mises en oeuvre par les équipes pluridisciplinaires et les CDAPH." S'appuyant sur l'étude de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA) sur les conditions d'attribution de l'AAH, le rapport observe en effet des écarts entre départements qui peuvent difficilement s'expliquer par les seules différences sociodémographiques. Les taux de demande de la prestation varient ainsi de 3 à 16 pour mille habitants selon les départements (avec une moyenne à 10), tandis que les taux de bénéficiaires pour mille habitants de 20 à 59 ans vont de 11,6 à 54,8, soit un rapport de près de 1 à 5. Si l'on s'en tient aux seules décisions des CDAPH, le taux d'attribution de l'AAH (premières demandes et renouvellements confondus) varie de 50% à 84% selon les départements.

Un chantier inabouti, mais à poursuivre

Face à ces constats, la réforme de l'AAH apparaît, aux yeux des rapporteurs, comme "un chantier mal préparé et inabouti". Si la commission des affaires sociales ne conteste pas la justification et la finalité de la réforme, elle considère que son manque de préparation conduit à la rendre "inapplicable". La principale faiblesse tient à l'absence de définition de la notion d'employabilité, pourtant au coeur de la réforme. Le rapport commandé sur ce point à un groupe d'experts par Valérie Létard - alors secrétaire d'Etat chargée de la Solidarité - avait d'ailleurs conclu à l'impossibilité de construire un outil analytique ou automatisé d'évaluation de l'employabilité (sur le modèle de la grille Aggir pour la dépendance) et préconisait plutôt "la mise en place d'un processus multifactoriel, dynamique et évolutif d'évaluation et de suivi" (voir notre article ci-contre du 11 février 2010). Dans ces conditions, les rapporteurs se disent plus que réservés "sur le principe de la création d'une allocation transitoire de soutien à l'insertion professionnelle" qui risquerait d'accroître encore les risques de confusion des publics éligibles à l'AAH et au RSA. Autres difficultés pointées par le rapport : l'absence de parution des décrets sur les nouvelles modalités de cumul des revenus d'activité avec l'allocation et sur la déclaration trimestrielle des ressources (DTR), ainsi que l'absence de budgétisation de la réforme.
Malgré toutes ces insuffisances, le rapport conclut qu'"il convient néanmoins, dès à présent, de préparer la prochaine étape, en veillant à ce que les nouvelles règles conditionnant l'attribution de cette prestation gagnent en cohérence et en clarté et ne se traduisent pas par une augmentation non maîtrisée de la dépense et des disparités territoriales grandissantes. Cela suppose que l'Etat reprenne toute sa place dans l'élaboration des procédures d'évaluation des demandes et qu'il se donne les moyens d'en assurer le contrôle permanent ainsi qu'une évaluation régulière". La commission des affaires sociales s'y emploie en formulant une douzaine de propositions, dont celle consistant à garantir une meilleure équité de traitement des demandes d'AAH grâce à des mesures renforcées d'harmonisation, d'évaluation et de contrôle des procédures mises en oeuvre par les équipes pluridisciplinaires et les CDAPH.

Jean-Noël Escudié / PCA

Yanous ! Editorial. Messieurs Moins.

Yanous ! Editorial. Messieurs Moins.
A lire impérativement : comment certains politiciens de droite et gauche s'entendent sur le dos des plus fragiles : dégueulasse !!!

Texte adopté n° 551 - Projet de loi, adopté, dans les conditions prévues à l'article 45, alinéa 3, de la Constitution, par l'Assemblée nationale, portant réforme des retraites

Texte adopté n° 551 - Projet de loi, adopté, dans les conditions prévues à l'article 45, alinéa 3, de la Constitution, par l'Assemblée nationale, portant réforme des retraites
Article 80 de la loi :

(CMP) Article 80

Le Gouvernement dépose au Parlement avant le 1er janvier 2012 un rapport visant à étudier un barème d’attribution des pensions d’invalidité cohérent avec le barème d’attribution de l’allocation aux adultes handicapés et à mieux encadrer la définition de l’inaptitude ; ce rapport propose des indications pertinentes de pratique pour les échelons locaux du service médical de l’assurance maladie en vue d’une réduction de l’hétérogénéité des décisions.

mon comm : les pensions d'invalidité sont attribués en cas de réduction de capacité de travail ou de gain alors que l'AAH est un minima social avec un condition de restriction d'accès à l'emploi pour les taux inférieurs à 80% : vouloir confondre leurs barèmes parait contre productif et inutile ; de plus l'inaptitude n'est pas un critère de pension d'invalidité ni pour l'AAH; il faudrait surtout éviter les effets pervers de l'empilement de législations différentes en adoptant un système de revenu minima fiscalisé et individualisé comme le propose NPNS

exemples : on peut être reconnu inapte à un emploi sans toucher de pension d'invalidité ni d'AAH et juste devoir se reclasser ; on peut toucher une pension d'invalidité ou l'AAH sans être reconnu inapte à un emploi

le but de tout ça encore une fois : faire des économies sur le dos des plus fragiles !!!

L’accessibilité dans les transports : où en sont les collectivités ? | Secteur Public

L’accessibilité dans les transports : où en sont les collectivités ? | Secteur Public
Très très en retard : les SDA schémas départementaux des transports devaient être adoptés en 2008 : résultat, seulement 10% d'adopté et en novembre 2010, la moitié : bravo !??

Manifestations : après les retraites, la dépendance ? - Localtis.info

Manifestations : après les retraites, la dépendance ? - Localtis.info

Mon comm : eh oui, la retraite, ce n'était que le hors d'oeuvre, maintenant le gouvernement s'apprête à faire un 2e cadeau aux assureurs : la dépendance ! Comme les syndicats, je pense que la réponse doit rester basée sur la solidarité nationale ! Voilà pourquoi il ne faut pas lacher ni baisser les bras : tous dans la rue le 6 nov !

Cinquième risque
: Manifestations : après les retraites, la dépendance ?

publié le 26 octobre 2010

Après avoir été reçues par Nora Berra, les principales organisations syndicales de retraités ont annoncé, le 18 octobre, l'organisation d'une manifestation sur la question de la prise en charge de la dépendance, le 25 novembre. Celle-ci sera en effet consacrée à la fois à la perte de pouvoir d'achat des personnes âgées - un sujet traditionnel pour les manifestations de retraités - mais aussi à la perte d'autonomie. Une première.
La délégation reçue par la secrétaire d'Etat chargée des Aînés comprenait les sections "retraités" de la plupart des grandes centrales - CFDT, CFE-CGC, CGT, Unsa et FGR-FP (Fédération générale des retraités de la fonction publique) - à l'exception notable de Force ouvrière et de la CFTC. Si les propos de Nora Berra n'ont pas apporté d'éléments nouveaux sur les grandes lignes du futur projet de loi (voir notre article ci-contre du 21 octobre 2010), les centrales syndicales ont en revanche dévoilé ce que sera leur position dans le débat. Elles demandent tout d'abord que la période de discussion de six mois qui doit s'ouvrir après la fin du débat sur les retraites soit mise à profit "pour engager de réelles négociations". Sur le fond, les organisations syndicales estiment que "la prise en charge de la dépendance doit se faire par une réponse collective basée sur la solidarité nationale au sein de la sécurité sociale". Contrairement à la plupart des autres acteurs concernés par le débat, elles rejettent a priori toute ouverture au secteur assurantiel et demandent au contraire à l'Etat de "s'opposer fermement à l'éventuel transfert vers les assurances privées". La plateforme élaborée par les syndicats réclame aussi une prise en charge sans barrière d'âge (sur la seule base de la perte d'autonomie), le développement des services de maintien à domicile et des places en établissements, ainsi que la mise en oeuvre d'actions de prévention à destination des personnes âgées. Les syndicats dénoncent par ailleurs "les mesures restrictives pouvant réduire le nombre de personnes bénéficiaires", allusion à la possible remise en cause du versement de l'allocation personnalisée d'autonomie (APA) aux personnes classées en GIR 4, préconisée par le rapport Rosso-Debord (voir notre article ci-contre du 25 juin 2010).
Dans le cadre de la mise en place du cinquième risque, les organisations syndicales formulent deux autres revendications précises. D'une part, elles dénoncent le fait que les tarifs d'hébergement des maisons de retraite sont en moyenne "largement supérieurs au montant moyen des pensions de retraite". Elles demandent donc des mesures pour alléger le reste à charge des résidents ou des familles, sans remettre en cause pour autant la qualité de l'accueil. D'autre part, elles réclament "des solutions urgentes pour répondre aux difficultés financières des associations d'aide à domicile qui pénalisent les personnes âgées". Sur ce point, les organisations syndicales regrettent l'attitude, jugée attentiste, du gouvernement.

Jean-Noël Escudié / PCA

Aspects sociaux Octobre 2010. - Radio Mon Païs

Aspects sociaux Octobre 2010. - Radio Mon Païs
(cliquer sur le documents joint pour écouter) Emission radio de jeudi 28 octobre sur les actions de Ni Pauvre Ni Soumis en midi pyrénées avec Magalie Dejean, représentante départementale de l'APF 31, Bruno Dumanche de l'AFSEP 31 et moi même pour Handi-Social + approche du 5e risque

Complément d'enquête - France 2

Complément d'enquête - France 2
Lire le résumé et écouter l'émission : quand se soigner devient trop cher !

Handichat, du lundi 15 au vendredi 19 novembre 2010

Handichat, du lundi 15 au vendredi 19 novembre 2010
Pour la 4 année consécutive, l’Agefiph et Interneto unissent leurs efforts pour organiser l’opération HandiChat. 55 heures de programmes 100% interactifs et accessibles pour les personnes handicapées. Du lundi 15 au vendredi 19 novembre, 110 rendez-vous pour échanger avec des entreprises qui recrutent et des experts de l’emploi et du handicap !